Craquer… et si c’était normal ?

Ce moment où tout bascule…

Tu te dis : “Juste un peu, je peux me l’autoriser.”

Et puis, sans trop comprendre comment, c’est l’emballement.
Le “juste un peu” devient “tant pis, maintenant que j’ai commencé…

Puis la culpabilité arrive, lourde, familière :

Pourquoi j’ai encore fait ça ?
Demain, je me reprends, c’est promis.”

Et si on changeait de regard sur ce moment-là ?
Et si “craquer”, ce n’était pas un échec, mais un signal ?

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🌊 Tu ne peux pas contrôler tes émotions.

Mais tu peux apprendre à les réguler.

Tu sens que tout monte d’un coup.
Une remarque, une contrariété, une fatigue qui déborde — et ton corps s’emballe.
Le cœur bat plus vite, la respiration se raccourcit, la gorge se serre.
Tu essaies de te calmer, de “te raisonner”.
Mais plus tu luttes, plus tu as l’impression de perdre pied.

Ce n’est pas toi qui “n’y arrives pas”.
C’est simplement ton corps qui fait ce qu’il a appris à faire : te protéger.

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IA, la fin des psy ?

L’autre jour, en début de séance, une patiente me dit d’un ton mi amusé, mi coupable :

“Avant de venir vous voir, j’ai demandé à ChatGPT si je devais quitter mon conjoint…”

Un autre, cadre en reconversion, m’explique :

“Je tape mes questions sur la vie de couple, sur comment comprendre les femmes… ça m’aide un peu, mais après je suis encore plus perdu.”

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Sortir du pilote automatique : comment reprendre les commandes de sa vie pro et perso

Vous avez déjà eu cette impression de “vivre vos journées en mode replay” ?

Réveil. Transport. Mails. Réunions. Récupérer les enfants. Courses. Netflix. Dodo.
Et demain… rebelote.

C’est ça, le mode pilote automatique : une succession d’actions enchaînées sans qu’on se demande vraiment si elles nous conviennent encore. Ce fonctionnement touche tout le monde, et il a même une utilité : il nous permet de tenir, d’économiser de l’énergie. Mais parfois, il finit par nous couper de nous-mêmes.

La rentrée, avec son lot de routines qui reprennent, est un moment propice pour s’interroger : suis-je encore aux commandes de ma vie, ou est-ce le pilote automatique qui décide pour moi ?

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Suis-je pris·e dans un jeu psychologique ?

🧠 Décoder les dynamiques invisibles de nos relations (sans culpabilité ni raccourci)

🔍 Pourquoi parler de jeu psychologique ?

Vous vous surprenez à faire beaucoup pour les autres, puis à leur en vouloir ?
Vous attendez qu’on vous aide sans le demander ?
Vous avez l’impression de répéter certaines scènes ou tensions relationnelles, toujours avec les mêmes frustrations au final ?

Ce que vous vivez n’a rien d’anormal.
Mais ce que vous ressentez pourrait bien être le signe d’un jeu psychologique en cours.

Et non, ce n’est ni un jeu volontaire, ni une manœuvre de manipulation.
C’est une stratégie relationnelle inconsciente, qui se met en place presque automatiquement dans certaines situations émotionnelles.

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Et si tu faisais enfin ton bilan de compétences ? (Spoiler : pas besoin de vouloir tout plaquer pour ça)

💬 Tu as du mal à te projeter dans ton job actuel ?
Tu sens que tu tournes un peu en rond ?
Tu rêves d’un autre rythme, d’un autre rôle, d’un autre cap (sans savoir vraiment quoi, ni comment) ?
Mais tu te dis : « un bilan de compétences, c’est pour ceux qui veulent se reconvertir, non ? »
FAUX.

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Procrastination : comprendre les mécanismes cachés qui vous paralysent

Pourquoi remettons-nous à plus tard ce qui compte vraiment ?

Si vous lisez ces lignes, c’est probablement parce que vous procrastinez… ou que vous en souffrez. Et vous êtes loin d’être seul·e !

Dans mon cabinet, c’est une problématique que j’entends très souvent : « Je ne comprends pas, j’ai envie de faire cette chose, je sais que c’est important, et pourtant je repousse tout le temps. » Puis vient la culpabilité, le jugement de soi, et parfois une forme d’abattement…

Et si on regardait la procrastination autrement ? Non pas comme un défaut de caractère, mais comme un système de protection, mis en place (souvent inconsciemment) pour éviter un inconfort intérieur. Je vous propose ici de plonger dans les coulisses de ce comportement, de comprendre ce qu’il vient raconter… et surtout, d’explorer des pistes concrètes pour en sortir.

Ce que la procrastination essaie (souvent) de nous dire

En séance, je remarque que derrière la procrastination, il y a rarement de la paresse. Ce qui se cache, c’est plutôt :

1. La peur de mal faire ou d’échouer

Quand l’exigence intérieure est très haute (« Il faut que ce soit parfait »), mieux vaut ne rien faire du tout que risquer de rater. C’est une stratégie de protection… mais à double tranchant.

2. Le regard des autres (et le nôtre)

Agir, c’est s’exposer. Même à nos propres jugements. « Si je fais ce truc, je vais me rendre compte que je ne suis pas si compétent·e que je le croyais. » Alors, on évite.

3. Des croyances héritées

On porte parfois, sans s’en rendre compte, des pensées limitantes très anciennes : « Je ne suis pas capable. », « Je n’ai pas assez de volonté. », « Je vais encore échouer. »

4. Un manque de sens ou de clarté

Quand une tâche n’est pas connectée à ce qui nous anime profondément, elle devient vite lourde et fade. Et si vous procrastiniez parce que, tout simplement, ce n’est pas (ou plus) aligné ?

Des mécanismes cognitifs qui jouent contre nous

Dans mon approche, je m’appuie notamment sur l’analyse transactionnelle, qui identifie certains messages intérieurs appelés drivers. Ils influencent puissamment nos comportements :

  • Sois parfait·e → Le moindre faux pas devient insupportable.
  • Fais plaisir → On se perd dans les attentes des autres.
  • Sois fort·e → Demander de l’aide ? Inenvisageable.
  • Fais vite → Tout doit aller vite… ou ne se fait pas.

Ces schémas peuvent devenir épuisants, voire paralysants.

Comment commencer à en sortir ?

Je vous partage ici quelques pistes que j’utilise en accompagnement, et que vous pouvez expérimenter :

1. Observer avec curiosité, pas avec culpabilité

Prenez un instant pour noter : à quel moment vous procrastinez ? Quelles pensées surgissent ? Quelles sensations dans le corps ? Mettre de la conscience, c’est déjà commencer à reprendre la main.

2. Accueillir l’inconfort (plutôt que le fuir)

Avec l’ACT (Thérapie d’Acceptation et d’Engagement), on apprend à faire de la place pour nos émotions, même désagréables. Il est possible d’agir même si vous ressentez du doute, de la peur ou de la tension.

Vous n’avez pas besoin d’attendre que tout soit aligné à 100 % pour avancer.

3. Clarifier vos valeurs

Demandez-vous : pourquoi est-ce important pour moi ? En quoi cette action est reliée à ce qui me tient à cœur ? Quand on reconnecte à ses valeurs, l’élan revient plus naturellement.

4. Détricoter les croyances qui freinent

Et si ce que vous vous racontez n’était pas (entièrement) vrai ?
Quelques questions utiles :

  • À qui appartient vraiment cette voix (qui dit que je n’ai pas de volonté) ?
  • Si je croyais le contraire, qu’est-ce que je ferais ?
  • Qu’est-ce que je dirais à un ami dans la même situation ?

5. Faire petit, mais faire quand même

Un pas minuscule vaut mieux qu’un plan parfait resté dans la tête. Fractionnez les tâches, célébrez chaque micro-avancée. Le mouvement appelle le mouvement.

6. Chercher du soutien

Vous n’êtes pas obligé·e de faire tout ce chemin seul·e. En parler, être accompagné·e, c’est parfois ce qui permet de se remettre en route plus sereinement.

En résumé

La procrastination est un signal. Elle vous parle de ce qui se passe à l’intérieur : vos peurs, vos doutes, vos croyances. Elle n’est pas là pour vous punir, mais pour vous protéger – même si elle le fait maladroitement.

En comprenant ses ressorts, en vous reconnectant à ce qui vous anime profondément, et en avançant pas à pas avec bienveillance, vous pouvez retrouver de l’élan… et du plaisir à passer à l’action !

Difficultés conjugales, éclairage sur la thérapie de couple

Lorsque l’on s’aime encore, et que le couple semble être dans une impasse, le recours à la thérapie de couple, ou thérapie conjugale, peut apparaitre comme une bonne option pour résoudre les difficultés.

Il est temps d’envisager une thérapie conjugale dans les cas suivants :

  • Les situations conflictuelles deviennent régulières,
  • La communication est devenue difficile, voire impossible,
  • Il existe une perte de désir d’un côté, de l’autre ou des deux,
  • La souffrance et l’incompréhension résument la vie actuelle du couple.
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Se sur-adapter, par peur d’exprimer ses besoins

« J’ai tendance à me suradapter aux autres, par peur d’exprimer mes propres besoins. »

La difficulté à dire les choses peut être due à plusieurs facteurs :

🎃 Peur de la RÉACTION DE L’AUTRE : La crainte de la réaction de l’autre, qu’il s’agisse de colère, de déception, de jugement ou de rejet, peut rendre difficile l’expression de ses pensées ou de ses sentiments.

🔥 Peur du CONFLIT : Dire certaines choses peut entraîner des conflits ou des désaccords, ce qui peut être vécu comme très inconfortable pour certaines personnes qui préfèrent éviter les confrontations.

📢 Anticipation des CONSÉQUENCES : On peut craindre les conséquences de ce que l’on va dire, que ce soit sur les relations personnelles, le travail, ou d’autres aspects de la vie.

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