🌊 Tu ne peux pas contrôler tes émotions.

Mais tu peux apprendre à les réguler.

Tu sens que tout monte d’un coup.
Une remarque, une contrariété, une fatigue qui déborde — et ton corps s’emballe.
Le cœur bat plus vite, la respiration se raccourcit, la gorge se serre.
Tu essaies de te calmer, de “te raisonner”.
Mais plus tu luttes, plus tu as l’impression de perdre pied.

Ce n’est pas toi qui “n’y arrives pas”.
C’est simplement ton corps qui fait ce qu’il a appris à faire : te protéger.

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Suis-je pris·e dans un jeu psychologique ?

🧠 Décoder les dynamiques invisibles de nos relations (sans culpabilité ni raccourci)

🔍 Pourquoi parler de jeu psychologique ?

Vous vous surprenez à faire beaucoup pour les autres, puis à leur en vouloir ?
Vous attendez qu’on vous aide sans le demander ?
Vous avez l’impression de répéter certaines scènes ou tensions relationnelles, toujours avec les mêmes frustrations au final ?

Ce que vous vivez n’a rien d’anormal.
Mais ce que vous ressentez pourrait bien être le signe d’un jeu psychologique en cours.

Et non, ce n’est ni un jeu volontaire, ni une manœuvre de manipulation.
C’est une stratégie relationnelle inconsciente, qui se met en place presque automatiquement dans certaines situations émotionnelles.

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Pourquoi les vacances ne règlent pas tout (et ce n’est pas grave)

Chaque été, je remarque la même chose chez de nombreuses personnes que j’accompagne : une sensation de mieux-être, de légèreté, une impression que les problèmes se sont éloignés. Et c’est vrai, en partie… Seulement ce mieux-être est souvent temporaire. À la rentrée, les difficultés reviennent, et avec elles une forme de découragement : « Pourquoi ça revient alors que j’allais mieux ? »

Ce n’est ni une régression, ni un échec. C’est un phénomène normal.

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Procrastination : comprendre les mécanismes cachés qui vous paralysent

Pourquoi remettons-nous à plus tard ce qui compte vraiment ?

Si vous lisez ces lignes, c’est probablement parce que vous procrastinez… ou que vous en souffrez. Et vous êtes loin d’être seul·e !

Dans mon cabinet, c’est une problématique que j’entends très souvent : « Je ne comprends pas, j’ai envie de faire cette chose, je sais que c’est important, et pourtant je repousse tout le temps. » Puis vient la culpabilité, le jugement de soi, et parfois une forme d’abattement…

Et si on regardait la procrastination autrement ? Non pas comme un défaut de caractère, mais comme un système de protection, mis en place (souvent inconsciemment) pour éviter un inconfort intérieur. Je vous propose ici de plonger dans les coulisses de ce comportement, de comprendre ce qu’il vient raconter… et surtout, d’explorer des pistes concrètes pour en sortir.

Ce que la procrastination essaie (souvent) de nous dire

En séance, je remarque que derrière la procrastination, il y a rarement de la paresse. Ce qui se cache, c’est plutôt :

1. La peur de mal faire ou d’échouer

Quand l’exigence intérieure est très haute (« Il faut que ce soit parfait »), mieux vaut ne rien faire du tout que risquer de rater. C’est une stratégie de protection… mais à double tranchant.

2. Le regard des autres (et le nôtre)

Agir, c’est s’exposer. Même à nos propres jugements. « Si je fais ce truc, je vais me rendre compte que je ne suis pas si compétent·e que je le croyais. » Alors, on évite.

3. Des croyances héritées

On porte parfois, sans s’en rendre compte, des pensées limitantes très anciennes : « Je ne suis pas capable. », « Je n’ai pas assez de volonté. », « Je vais encore échouer. »

4. Un manque de sens ou de clarté

Quand une tâche n’est pas connectée à ce qui nous anime profondément, elle devient vite lourde et fade. Et si vous procrastiniez parce que, tout simplement, ce n’est pas (ou plus) aligné ?

Des mécanismes cognitifs qui jouent contre nous

Dans mon approche, je m’appuie notamment sur l’analyse transactionnelle, qui identifie certains messages intérieurs appelés drivers. Ils influencent puissamment nos comportements :

  • Sois parfait·e → Le moindre faux pas devient insupportable.
  • Fais plaisir → On se perd dans les attentes des autres.
  • Sois fort·e → Demander de l’aide ? Inenvisageable.
  • Fais vite → Tout doit aller vite… ou ne se fait pas.

Ces schémas peuvent devenir épuisants, voire paralysants.

Comment commencer à en sortir ?

Je vous partage ici quelques pistes que j’utilise en accompagnement, et que vous pouvez expérimenter :

1. Observer avec curiosité, pas avec culpabilité

Prenez un instant pour noter : à quel moment vous procrastinez ? Quelles pensées surgissent ? Quelles sensations dans le corps ? Mettre de la conscience, c’est déjà commencer à reprendre la main.

2. Accueillir l’inconfort (plutôt que le fuir)

Avec l’ACT (Thérapie d’Acceptation et d’Engagement), on apprend à faire de la place pour nos émotions, même désagréables. Il est possible d’agir même si vous ressentez du doute, de la peur ou de la tension.

Vous n’avez pas besoin d’attendre que tout soit aligné à 100 % pour avancer.

3. Clarifier vos valeurs

Demandez-vous : pourquoi est-ce important pour moi ? En quoi cette action est reliée à ce qui me tient à cœur ? Quand on reconnecte à ses valeurs, l’élan revient plus naturellement.

4. Détricoter les croyances qui freinent

Et si ce que vous vous racontez n’était pas (entièrement) vrai ?
Quelques questions utiles :

  • À qui appartient vraiment cette voix (qui dit que je n’ai pas de volonté) ?
  • Si je croyais le contraire, qu’est-ce que je ferais ?
  • Qu’est-ce que je dirais à un ami dans la même situation ?

5. Faire petit, mais faire quand même

Un pas minuscule vaut mieux qu’un plan parfait resté dans la tête. Fractionnez les tâches, célébrez chaque micro-avancée. Le mouvement appelle le mouvement.

6. Chercher du soutien

Vous n’êtes pas obligé·e de faire tout ce chemin seul·e. En parler, être accompagné·e, c’est parfois ce qui permet de se remettre en route plus sereinement.

En résumé

La procrastination est un signal. Elle vous parle de ce qui se passe à l’intérieur : vos peurs, vos doutes, vos croyances. Elle n’est pas là pour vous punir, mais pour vous protéger – même si elle le fait maladroitement.

En comprenant ses ressorts, en vous reconnectant à ce qui vous anime profondément, et en avançant pas à pas avec bienveillance, vous pouvez retrouver de l’élan… et du plaisir à passer à l’action !

Difficultés conjugales, éclairage sur la thérapie de couple

Lorsque l’on s’aime encore, et que le couple semble être dans une impasse, le recours à la thérapie de couple, ou thérapie conjugale, peut apparaitre comme une bonne option pour résoudre les difficultés.

Il est temps d’envisager une thérapie conjugale dans les cas suivants :

  • Les situations conflictuelles deviennent régulières,
  • La communication est devenue difficile, voire impossible,
  • Il existe une perte de désir d’un côté, de l’autre ou des deux,
  • La souffrance et l’incompréhension résument la vie actuelle du couple.
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Les bienfaits de la thérapie de groupe

Pourquoi faire de la psychothérapie en groupe ?

La thérapie de groupe représente un formidable accélérateur du travail de psychothérapie.

Estelle travaille en thérapie individuelle depuis près d’un an. Après avoir exploré les origines de son anxiété sociale, son thérapeute lui propose d’intégrer un groupe de thérapie pour travailler son estime de soi, et gagner en aisance dans les interactions : comment est-elle perçue, comment gérer son stress au sein d’un groupe, comment gagner en aisance dans les interactions, laisser tomber le masque, etc. Estelle a conscience qu’elle n’est pas la seule à souffrir de ce problème ; elle le constate concrètement au contact d’autres participants du groupe de thérapie. Au travers de leurs propres vécus et personnalités, les autres lui montrent diverses manières de vivre les points qui lui posent des difficultés au quotidien. Elle se rend compte que sa participation au sein du groupe lui permet d’approfondir encore sa connaissance d’elle-même, et de vivre des expériences relationnelles qui lui font développer de nouvelles compétences. Le tout dans un environnement sécurisant et bienveillant.

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EMDR : 3 bonnes questions

Traiter un trouble anxieux, apaiser une phobie, surmonter un deuil, ou encore diminuer les symptômes liés à un stress post-traumatique ; l’EMDR est une approche thérapeutique qui propose de se soigner par les mouvements oculaires ou d’autres stimulations…

1) EMDR, pourquoi consulter ?

Même si le motif le plus connu est le traitement des traumatismes, il y a en réalité de nombreuses raisons qui peuvent amener à consulter un praticien EMDR : troubles anxieux, dépression, phobies, troubles du comportent alimentaire, deuil, douleurs chroniques, mais également des problématiques plus larges comme les conséquences d’une faible estime de soi, des difficultés à s’engager, un sentiment constant d’insécurité, etc.

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Pourquoi avons-nous peur de l’inconnu ?

La peur de l’inconnu est une réponse émotionnelle spontanée qui est prend racine dans notre INSTINCT de SURVIE.

Lorsque nous sommes confrontés à une situation – ou à une personne – que nous ne connaissons pas, notre cerveau peut interpréter cela comme une MENACE POTENTIELLE pour notre sécurité.

Cette réponse émotionnelle est souvent appelée « peur de l’inconnu ».

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Le cercle d’influence, où comment réduire l’anxiété

A travers la psychothérapie, de nombreuses personnes me partagent leurs préoccupations. Et je peux vous dire que tout le monde en a, que ce n’est pas une question de mental, de qualité de vie ou d’argent…

  • « Comment faire pour sauver mon couple ? 
  • Où va le monde ? Quand on voit tout ce qui se passe autour de nous…
  • Est-ce que je vais pouvoir tenir encore longtemps dans ce job ?
  • Pourvu que le traitement qu’on m’a prescrit fonctionne… »

Dans son livre, “les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent”, Stephen R. Covey aborde une théorie très intéressante, selon laquelle notre énergie et notre temps sont occupés soit à des choses qui nous échappent, soit à des choses sur lesquelles nous avons le pouvoir d’agir.

Et vous allez voir que la manière dont vous investissez votre énergie psychique produit un effet plus ou moins positif sur votre bien-être… Lire la suite « Le cercle d’influence, où comment réduire l’anxiété »

Comment (re)trouver du sens quand il n’y en a pas ou plus ? (2ème partie)

Il y a quelques semaines je vous ai proposé la réflexion suivante : « Comment trouver un sens positif aux situations qui s’imposent à nous, ou qui ne font plus sens pour nous ? ». Nous avons vu notamment l’impact du manque de sens sur notre motivation et notre énergie pour agir.

Quels peuvent bien être les bénéfices cachés d’un conflit avec son meilleur ami, les opportunités associées à une brutale contrainte budgétaire, l’avantage à être déçu-e par un métier que l’on avait pourtant choisi ? Notre quotidien est fait d’imprévus, de contraintes et potentiellement d’une accumulation de frustrations si nous ne prenons pas garde à notre manière d’y réagir. Pour autant nous avons vu que « dans toute situation, l’homme reste libre de choisir son attitude face aux situations que l’environnement extérieur lui imposent » (Viktor Frankl). Lire la suite « Comment (re)trouver du sens quand il n’y en a pas ou plus ? (2ème partie) »

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