Les Positions de Vie : comment nous orientons notre rapport au monde et nos relations

Faites-vous partie des personnes qui ont le sentiment que la vie est injuste ? Ou bien de celles qui trouvent que ce que les autres font est toujours mieux ? Avez-vous tendance à faire en sorte que l’on ne vous remarque pas ? Ou bien à l’inverse que l’on ne voit que vous ?

Que vous soyez très à l’aise dans la vie et avec les autres, ou bien que vous ayez souvent le sentiment de subir, cet article propose de découvrir ce qui est à l’origine de votre mode de relation aux autres et au monde en général.

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Lancement d’une cellule d’écoute gratuite

Depuis quelques jours, nous avons tous perdu nos repères. Dans ces moments inédits, partager ses difficultés, ses peurs, sa tristesse, son impuissance, sa colère… peut être nécessaire pour avancer.
Pour cette raison je suis fière d’avoir initié, avec l’aide de 30 professionnels bénévoles, le collectif « Ecoute et Psy Solidaires« .

Nous proposons bénévolement des permanences téléphoniques tout au long de la journée et chaque jour de la semaine. Des créneaux de 20 à 30 minutes pour vous écouter et vous accompagner dans les moments difficiles que vous vivez. Lire la suite « Lancement d’une cellule d’écoute gratuite »

Comment se détacher des jeux psychologiques ? (2)

Dans l’article précédent il était question des jeux psychologiques et du triangle de Karpman.

Connu également sous le nom de triangle dramatique, il reflète les trois rôles joués dans un jeu psychologique : le Persécuteur – le Sauveur – la Victime. Dans une relation, lorsque l’un des protagonistes opte inconsciemment pour un rôle du triangle dramatique, les réactions de l’autre protagoniste se déclenchent automatiquement à partir d’une position différente dans le triangle. C’est ainsi que vous pouvez vous retrouver pris de manière involontaire dans un échange ou une relation qui va vous laisser une sensation négative ou de malaise.

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Et vous, à quels jeux psychologiques jouez-vous ? (1)

Marion manque de confiance en elle. Au moindre doute elle demande l’avis de son entourage. Le problème c’est que les autres en sont venus à lui dire ce qu’elle doit faire et ne pas faire, ceci pour tout un tas de sujets qui touchent à sa vie professionnelle et personnelle. Par moment Marion sature complètement et se fâche contre « les autres ». Elle leur dit « C’est bon maintenant, je suis grande, je sais ce que j’ai à faire ! Alors arrêtez de me dire ce qui est bon pour moi ou pas ; d’ailleurs je ne vous dirais plus rien !! ». Et elle part fâchée, laissant ses amis ou ses parents stupéfaits de sa réaction. Certains ressentiront à leur tour de la colère vis-à-vis de Marion. Quant à elle, une fois qu’elle sera calmée, elle ressentira de la culpabilité. [D’autres exemples de jeux au format vidéo en bas de l’article]

Le concept des jeux psychologiques vient d’Eric Berne, psychiatre et fondateur de l’analyse transactionnelle. Derrière cette théorie se trouve une réalité bien ancrée, qui en dit long sur notre façon d’être en relation avec les autres, et sur la psychologie des personnes impliquées. Lire la suite « Et vous, à quels jeux psychologiques jouez-vous ? (1) »

Gérer les messages positifs ou négatifs que nous recevons

Par Jacques Salomé.

Nous recevons de la part de notre entourage proche ou moins proche, de nombreux messages que nous pouvons classer en trois catégories.

  • Des messages verbaux ou non verbaux positifs, c’est à dire des mots ou des attitudes qui nous stimulent, des paroles ou des gestes bienveillants qui nous font du bien, qui confirment la confiance, l’estime de soi et même l’amour que nous pouvons avoir envers nous-mêmes. Amour non pas narcissique ou égocentrique mais amour de bienveillance, de respect envers notre propre personne. Par exemple une caresse, un compliment, un mot amical ou d’amour.
  • Des messages négatifs, qui peuvent nous inhiber. Des messages à base de dévalorisations, de disqualifications, qui vont semer le doute en nous, blesser l’image que nous avons de nous-mêmes, nous paralyser et trop souvent entretenir des auto-privations, dans le sens où nous allons nous interdire soit de parler, soit de faire et ainsi d’utiliser à minima nos ressources. Par exemple « Tes idées sont rarement bonnes…», « Les chiffres, ce n’est pas ton fort… », « Tu n’avais pas dit que tu ferais un régime ? », etc.

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